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tuxgyverandClaude Sonnet 5 5b5e90247f Onglet Radio sur le serveur, bouton de synchronisation sur le mobile (2.5.0)
Le serveur gagne un onglet Radio : les stations de l'annuaire, écoutables en
direct dans le navigateur ou enregistrables — jusqu'à l'arrêt ou pour une durée
choisie —, puis réécoutables depuis l'interface. Quatre enregistrements en
parallèle au plus ; si le flux tombe, il est rouvert et le fichier continue.
Les enregistrements rejoignent la bibliothèque : le mobile les reçoit.

Un redémarrage du service clôt proprement les captures en cours, et celles
restées « en cours » après un plantage sont récupérées au démarrage suivant.
La copie de flux sans blocs ICY, propre au guet, est extraite pour être
partagée.

Côté mobile, la synchronisation manuelle n'était qu'un petit lien dans l'onglet
Connexion : elle a maintenant un vrai bouton dans l'onglet Synchronisation.
Deux passages ne se chevauchent plus, et une erreur inattendue s'affiche au lieu
de fermer l'application.

Le code Kotlin n'a pas été compilé sur cette machine (pas de JDK) : il a été
relu, mais reste à construire.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01N6pmSE168yjyf8vgV8mZx6
2026-09-20 22:39:59 +02:00
tuxgyver 51b60cda70 Appairage du téléphone, en-têtes de licence (2.1.0)
Recopier un jeton de trente-trois caractères sur un clavier tactile n'était pas
un réglage, c'était une corvée. On ouvre désormais une fenêtre depuis le
serveur, on appuie sur Appairer côté téléphone, et c'est fait.

Le jeton n'est pas pour autant distribué : ouvrir la fenêtre l'exige déjà,
elle dure deux minutes, se referme dès qu'un appareil s'est servi, et ne
répond qu'à une adresse privée. Le champ de saisie reste là pour qui préfère
le coller.

Les cinquante fichiers de code portent en outre leur notice de licence, comme
la GPL le recommande. Elle est en français, comme le reste ; le texte qui fait
foi demeure celui de LICENSE, non traduit.
2026-09-13 20:15:14 +02:00
tuxgyver ed1d40826b Noxely se sépare en client et serveur (2.0.0)
Le téléphone balayait quarante radios toutes les trois minutes, cherchait dans
quatre catalogues et enregistrait des directs. Tout cela le tenait éveillé pour
un travail qui n'a aucune raison de se faire sur batterie.

Un serveur reprend la collecte : recherche, guet, enregistrement, file de
téléchargement, piloté depuis un navigateur. Le mobile demande ce qui a changé
depuis son curseur, télécharge et se rendort — toutes les six heures, en Wi-Fi
non facturé. Vingt fichiers quittent l'application au passage.

Le balayage devient continu plutôt qu'espacé de trois minutes : une sonde ne lit
que le premier bloc de métadonnées avant de refermer, ce qui rend la permanence
tenable quand garder les flux ouverts coûterait plusieurs mégabits par seconde.
Un morceau guetté a été capté en moins de vingt-cinq secondes. La recherche
interroge les quatre catalogues à la fois et fond leurs résultats, les plus
légers d'abord.

Quatre défauts corrigés en chemin, tous trouvés en essayant plutôt qu'en
relisant : un jeton régénéré à chaque démarrage, qui aurait obligé à
reconfigurer le mobile ; un 403 de Wikimedia dû à un agent trop générique, que
la fusion des sources masquait ; un dossier de données par défaut inaccessible
au compte qui lance le serveur ; et une lecture de métadonnées qui n'itérait
rien, faute d'être asynchrone.
2026-09-13 17:39:43 +02:00