On ne savait pas ce qui passait sur une station sans la lancer. Le morceau
diffusé est maintenant lu dans le flux lui-même — aucun annuaire ne l'expose —
pour les douze premières stations affichées, quatre à la fois. Au-delà, ouvrir
une connexion par station ne se justifierait plus.
De là découle le guet : on nomme un morceau ou un artiste, et l'enregistrement
se déclenche dès que la station l'annonce, puis s'arrête à la fin du morceau.
Le flux est lu sans être écrit pendant l'attente, et une station qui n'annonce
rien refuse la programmation plutôt que d'attendre indéfiniment.
Les enregistrements rejoignent Music/Cachette et MediaStore : ils deviennent
visibles des autres lecteurs et survivent à la désinstallation. Le nom du
fichier doit porter le titre, car en publiant le fichier MediaStore le relit et
réécrit ce champ depuis le nom ; et le scan local ignore ce dossier, faute de
quoi chaque enregistrement apparaîtrait deux fois. Chacun se supprime désormais
seul, fichier, entrée MediaStore et référence comprises.
Enfin, un catalogue Underground restreint aux collections netlabels et
freemusicarchive, où tout est publié sous licence libre par les artistes :
le fonds indépendant que la recherche généraliste noyait.