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tuxgyverandClaude Sonnet 5 5b5e90247f Onglet Radio sur le serveur, bouton de synchronisation sur le mobile (2.5.0)
Le serveur gagne un onglet Radio : les stations de l'annuaire, écoutables en
direct dans le navigateur ou enregistrables — jusqu'à l'arrêt ou pour une durée
choisie —, puis réécoutables depuis l'interface. Quatre enregistrements en
parallèle au plus ; si le flux tombe, il est rouvert et le fichier continue.
Les enregistrements rejoignent la bibliothèque : le mobile les reçoit.

Un redémarrage du service clôt proprement les captures en cours, et celles
restées « en cours » après un plantage sont récupérées au démarrage suivant.
La copie de flux sans blocs ICY, propre au guet, est extraite pour être
partagée.

Côté mobile, la synchronisation manuelle n'était qu'un petit lien dans l'onglet
Connexion : elle a maintenant un vrai bouton dans l'onglet Synchronisation.
Deux passages ne se chevauchent plus, et une erreur inattendue s'affiche au lieu
de fermer l'application.

Le code Kotlin n'a pas été compilé sur cette machine (pas de JDK) : il a été
relu, mais reste à construire.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01N6pmSE168yjyf8vgV8mZx6
v2.5.0
2026-09-20 22:39:59 +02:00
tuxgyverandClaude Sonnet 5 7810bef8a3 Le serveur garde la trace de ce qu'il entend, et repère la rotation (2.4.0)
Le balayage ne servait qu'à trouver un morceau guetté, puis oubliait tout. Il
note désormais chaque titre annoncé par les stations, même sans guet en cours :
un onglet Écoutes montre l'historique, et la rotation — passages et stations
distinctes, par titre et par artiste — sur les 100 dernières remontées.

Pour que l'historique soit fiable, un tour va maintenant jusqu'au bout après une
trouvaille (l'enregistrement part aussitôt, le début du morceau n'est pas
perdu), et la liste des stations est mise en cache une demi-heure au lieu
d'interroger l'annuaire à chaque tour.

Essayé sur de vraies radios : une station alternait le vrai titre et un titre de
repli, ce qui doublait les passages. Un titre déjà relevé sur la même station
dans les dix minutes est donc ignoré.

Première moitié de la reconnaissance des morceaux ; l'écoute continue et
l'empreinte sonore suivront.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-20 17:59:32 +02:00
tuxgyver 53f5fc1148 Le serveur se présente, et range son jeton (2.3.0)
L'interface du serveur affichait un champ de jeton dans son en-tête, visible
en permanence alors qu'il ne sert qu'une fois : il descend dans l'onglet
Réglages, avec le nom du serveur, sa version et le nombre d'appareils
appairés.

Elle gagne surtout une page À propos sur le modèle des autres projets : cinq
sections, contenu séparé du rendu, version lue de /api/health et journal servi
depuis le CHANGELOG du dépôt — rien de recopié, donc rien qui puisse diverger.

Au passage, le serveur annonçait 1.0.0 depuis six publications ; il lit
maintenant le fichier VERSION comme le client.
v2.3.0
2026-09-13 22:10:44 +02:00
tuxgyver 28cb545685 Un jeton par appareil, révocable seul (2.2.0)
Tous les appareils partageaient le jeton du serveur : perdre un téléphone
obligeait à changer ce jeton, donc à réappairer tout le monde. Chaque
appairage émet désormais le sien.

Révoquer devient une opération locale, vérifiée en appairant deux appareils
puis en coupant le premier : 401 pour lui, 200 pour l'autre, jeton maître
intact. L'interface du serveur les liste avec leur modèle, leur date
d'appairage et leur dernière synchronisation — sans jamais afficher les jetons
eux-mêmes, ce qui reviendrait à les distribuer.

La table s'ajoute sans toucher aux données existantes et le jeton maître reste
accepté : rien ne casse pour un appareil appairé avant cette version.
v2.2.0
2026-09-13 21:23:19 +02:00
tuxgyver 51b60cda70 Appairage du téléphone, en-têtes de licence (2.1.0)
Recopier un jeton de trente-trois caractères sur un clavier tactile n'était pas
un réglage, c'était une corvée. On ouvre désormais une fenêtre depuis le
serveur, on appuie sur Appairer côté téléphone, et c'est fait.

Le jeton n'est pas pour autant distribué : ouvrir la fenêtre l'exige déjà,
elle dure deux minutes, se referme dès qu'un appareil s'est servi, et ne
répond qu'à une adresse privée. Le champ de saisie reste là pour qui préfère
le coller.

Les cinquante fichiers de code portent en outre leur notice de licence, comme
la GPL le recommande. Elle est en français, comme le reste ; le texte qui fait
foi demeure celui de LICENSE, non traduit.
v2.1.0
2026-09-13 20:15:14 +02:00
tuxgyver b3ddc2117b Noxely passe sous licence GPL v3 (2.0.1)
Le dépôt annonçait une licence « à définir », et la page À propos le signalait
en rouge. C'est désormais la GNU GPL v3.

Le texte est copié de la référence système plutôt que retranscrit : une licence
altérée, même par inadvertance, ne vaut rien. Le README en expose la portée, y
compris ce que la GPL implique pour qui redistribue une version modifiée.

La page À propos porte la licence et le copyright dans son onglet Auteur, et sa
pastille passe au vert.
v2.0.1
2026-09-13 19:08:27 +02:00
tuxgyver ed1d40826b Noxely se sépare en client et serveur (2.0.0)
Le téléphone balayait quarante radios toutes les trois minutes, cherchait dans
quatre catalogues et enregistrait des directs. Tout cela le tenait éveillé pour
un travail qui n'a aucune raison de se faire sur batterie.

Un serveur reprend la collecte : recherche, guet, enregistrement, file de
téléchargement, piloté depuis un navigateur. Le mobile demande ce qui a changé
depuis son curseur, télécharge et se rendort — toutes les six heures, en Wi-Fi
non facturé. Vingt fichiers quittent l'application au passage.

Le balayage devient continu plutôt qu'espacé de trois minutes : une sonde ne lit
que le premier bloc de métadonnées avant de refermer, ce qui rend la permanence
tenable quand garder les flux ouverts coûterait plusieurs mégabits par seconde.
Un morceau guetté a été capté en moins de vingt-cinq secondes. La recherche
interroge les quatre catalogues à la fois et fond leurs résultats, les plus
légers d'abord.

Quatre défauts corrigés en chemin, tous trouvés en essayant plutôt qu'en
relisant : un jeton régénéré à chaque démarrage, qui aurait obligé à
reconfigurer le mobile ; un 403 de Wikimedia dû à un agent trop générique, que
la fusion des sources masquait ; un dossier de données par défaut inaccessible
au compte qui lance le serveur ; et une lecture de métadonnées qui n'itérait
rien, faute d'être asynchrone.
v2.0.0
2026-09-13 17:39:43 +02:00
tuxgyver adc6fc0486 Guet sur toutes les stations, veille de fond et pochettes (1.7.0)
Guetter un morceau supposait de savoir sur quelle station il passerait. On le
nomme désormais sans plus : les quarante stations les plus écoutées sont
balayées quatre à la fois, et l'enregistrement part dès que l'une le diffuse.
Un écran sépare ce qu'on attend de ce qu'on a capté.

Reste que la tâche périodique du système ne descend pas sous le quart d'heure,
quand un morceau dure trois à quatre minutes : elle ne peut qu'en manquer. Une
veille active, à enclencher, balaie toutes les trois minutes en service de
premier plan, et s'arrête d'elle-même une fois le guet vide. L'écran expose ce
compromis plutôt que de laisser croire à une surveillance continue gratuite.

Les titres sans pochette en reçoivent une, cherchée sur leur nom. Le nom est
nettoyé d'abord : un enregistrement radio traîne celui de sa station, qui
fausserait la recherche. Le bouton d'actualisation de l'écran Hors ligne relance
le scan et complète ce qui manque.

L'écran de lecture dit enfin d'où vient ce qu'on écoute : playlist, source,
taille, date.

Un guet ne s'enregistrait pas : le champ était vidé avant que la coroutine n'en
lise la valeur. Elle est capturée avant l'effacement.
v1.7.0
2026-09-13 14:22:36 +02:00
tuxgyver 8d96a9fdde Cachette devient Noxely, et gagne une page À propos (1.6.0)
Le nom change, et pas seulement à l'écran : identifiant d'application, paquet
Kotlin, dépôt et dossier d'enregistrements suivent, pour qu'il ne subsiste pas
deux noms selon l'endroit où l'on regarde.

Android traite le nouvel identifiant comme une application distincte : une
installation en 1.5.0 ne se mettra pas à jour seule et devra être remplacée.
C'est le prix d'un renommage complet, assumé plutôt que contourné. Les
enregistrements déjà faits ne sont pas perdus, étant dans le stockage partagé,
et le scan continue d'écarter l'ancien dossier pour ne pas les compter deux fois.

L'icône fournie est détourée de son fond blanc avant d'être déclinée : posée
telle quelle, le masque du système aurait redécoupé un badge qui l'est déjà et
laissé du blanc sur les bords. La couleur de fond est échantillonnée dans
l'image, non choisie au jugé.

La page À propos dit enfin ce que l'application fait, ce qu'elle garantit, avec
quoi elle est construite et qui en répond. Sa version vient du manifeste et son
journal du CHANGELOG du dépôt : ni l'un ni l'autre ne peut dériver. La licence
n'étant pas déclarée, la pastille le signale en rouge au lieu d'en inventer une.

Le .gitignore filtre désormais *.apk, et non un motif au nom du projet : c'est
ce motif nommé qui, au renommage, avait laissé entrer 95 Mo d'anciens APK.
2026-09-13 14:00:34 +02:00
tuxgyver b9da43366b Titre en cours, guet d'un morceau, catalogue underground (1.5.0)
On ne savait pas ce qui passait sur une station sans la lancer. Le morceau
diffusé est maintenant lu dans le flux lui-même — aucun annuaire ne l'expose —
pour les douze premières stations affichées, quatre à la fois. Au-delà, ouvrir
une connexion par station ne se justifierait plus.

De là découle le guet : on nomme un morceau ou un artiste, et l'enregistrement
se déclenche dès que la station l'annonce, puis s'arrête à la fin du morceau.
Le flux est lu sans être écrit pendant l'attente, et une station qui n'annonce
rien refuse la programmation plutôt que d'attendre indéfiniment.

Les enregistrements rejoignent Music/Cachette et MediaStore : ils deviennent
visibles des autres lecteurs et survivent à la désinstallation. Le nom du
fichier doit porter le titre, car en publiant le fichier MediaStore le relit et
réécrit ce champ depuis le nom ; et le scan local ignore ce dossier, faute de
quoi chaque enregistrement apparaîtrait deux fois. Chacun se supprime désormais
seul, fichier, entrée MediaStore et référence comprises.

Enfin, un catalogue Underground restreint aux collections netlabels et
freemusicarchive, où tout est publié sous licence libre par les artistes :
le fonds indépendant que la recherche généraliste noyait.
v1.5.0
2026-09-13 12:56:16 +02:00
tuxgyver b96354c40f Les enregistrements radio portent le nom du morceau capté (1.4.0)
Un enregistrement s'appelait « Station — date », ce qui oblige à rouvrir le
fichier pour savoir ce qu'il contient. Le flux ICY annonce le morceau diffusé :
le service le demande, le premier titre capté nomme l'enregistrement, la station
devient le sous-titre, et le morceau en cours s'affiche pendant la capture.

Ces octets de métadonnées ne sont pas de l'audio et sont retirés avant écriture ;
laissés dans le fichier, ils le rendraient illisible. La valeur du champ se lit
jusqu'à sa fin, et non jusqu'à la première apostrophe, sans quoi « Ain't That a
Kick in the Head » se réduirait à « Ain ».

L'onglet Hors ligne ignorait par ailleurs les enregistrements : n'ayant aucun
état de téléchargement, ils échappaient à son filtre alors qu'ils sont, par
nature, ce qu'il y a de plus disponible sans réseau. Ils y figurent désormais,
la taille annoncée les additionne au cache, et « Tout libérer » dit clairement
qu'il les épargne.
v1.4.0
2026-09-13 12:15:46 +02:00
tuxgyver 4017c71ca7 Radio en direct et à l'enregistrement, téléchargements qui se relancent seuls (1.3.0)
Un téléchargement qui échoue restait échoué, attendant un geste. Il repart
maintenant de lui-même après cinq, quinze puis quarante-cinq secondes.
Vérifié contre un serveur qui refuse deux fois avant d'accepter : trois
requêtes, et le fichier arrive sans intervention.

Cela ne recouvre pas la coupure réseau, et c'est voulu : sans réseau, Media3
met déjà le téléchargement en attente et le reprend au retour. Les deux
mécanismes se complètent au lieu de se concurrencer.

La radio manquait. L'annuaire Radio Browser fournit les stations les plus
écoutées, par genre ou par nom ; chacune s'écoute en direct ou s'enregistre.
Un direct n'ayant pas de fin, DownloadManager ne pouvait pas s'en charger :
un service de premier plan copie le flux jusqu'à l'arrêt demandé, puis verse
le fichier dans la bibliothèque, déjà hors connexion. Les flux HLS sont
écartés de la liste, ne se laissant pas enregistrer par copie d'octets.

Le repli vers une autre source en cas d'échec n'a pas été retenu : rien ne
garantit qu'un même titre trouvé sur deux catalogues soit le même
enregistrement.
v1.3.0
2026-09-13 12:00:46 +02:00
tuxgyver 2dabfdbc84 Choix des pistes, écoute en ligne, playlists et source Wikimedia (1.2.0)
Un album ou un livre se téléchargeait en aveugle : l'application retenait une
piste arbitraire sans jamais dire laquelle ni ce qu'elle pesait. La fiche d'un
résultat liste désormais toutes ses pistes avec durée et taille, le total est
annoncé, et le bouton chiffre ce qu'on s'apprête à emporter. Chaque piste
s'essaie d'abord en streaming, sans rien mettre en cache.

Les playlists manquaient pour organiser ce qu'on garde : listes nommées,
ajout par appui long, lecture enchaînée. Les contrôles se complètent d'un
arrêt et de sauts de quinze secondes.

Le filtre de langue de LibriVox ne pouvait pas marcher côté serveur : l'API
accepte le paramètre puis l'ignore, « language=French » seul renvoyant des
livres anglais. Le tri se fait sur le champ de chaque livre. Les délais réseau
suivent la latence réellement mesurée des services, LibriVox répondant en
quatorze à seize secondes quelle que soit la taille demandée.

Wikimedia Commons rejoint les catalogues libres. Openverse et ccMixter ont été
essayés puis écartés : le premier refuse l'accès anonyme, le second exige un
en-tête Referer que Media3 ne sait pas poser par téléchargement.
v1.2.0
2026-09-13 09:44:56 +02:00
tuxgyver c1912c2056 Recherche LibriVox réparée, téléchargements Archive fiabilisés, mises à jour intégrées (1.1.0)
Deux bugs signalés à l'usage, et la distribution hors magasin qui manquait.

LibriVox ne renvoyait jamais rien : l'API cherche les titres en correspondance
exacte sauf préfixe « ^ », et les auteurs sur le seul nom de famille. Les trois
critères sont interrogés en parallèle et dédoublonnés, et un 404 « aucun
résultat » n'est plus confondu avec une panne.

Les téléchargements Internet Archive échouaient pour trois raisons distinctes :
éléments en accès restreint répondant 401, filtre limité aux seuls .mp3/.mp4, et
choix du premier fichier plutôt que du plus petit dérivé. La taille de chaque
résultat est désormais affichée avant sélection, ce qui distingue une chanson
d'une émission de 500 Mo.

L'application étant distribuée hors magasin, elle surveille elle-même les
releases du dépôt, télécharge l'APK en Wi-Fi et propose l'installation, qui
reste un geste de l'utilisateur comme Android l'impose.
v1.1.0
2026-09-11 20:57:58 +02:00
tuxgyver 992fe88cc4 Première version : lecteur audio et vidéo hors connexion (1.0.0)
Cachette met des médias de côté pendant qu'il y a du réseau, pour les lire
quand il n'y en a plus.

- Lecture audio et vidéo en arrière-plan (Media3 MediaSessionService)
- Mise en cache explicite, reprise automatique après coupure (WorkManager)
- Sources : appareil (MediaStore), lien direct, flux RSS de podcast
- Catalogues libres de droits : Internet Archive et LibriVox
- Parcours d'une source avec sélection multiple et téléchargement en lot
- Interface Jetpack Compose Material 3, thèmes clair et sombre
- Makefile catégorisé, publication Gitea déléguée à BorisSkill

Le fichier VERSION est la source unique de la version : versionCode en est
déduit et la publication s'y réfère.
v1.0.0
2026-09-11 19:55:08 +02:00